La portée grande ouverte

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Samuel LEROY
Coline Rimot
Frédéric Bobin
Laurent SINTES
La Folle équipe de La Fête à Claude Lemesle
Laurence Becker
Samuel LEROY
Fabrice Lherminez

 

Si Claude Lemesle, en plus de savoir écrire des chansons, avait un autre don, ce serait très certainement le don d’ubiquité. En effet,depuis la fin des années 1960, on peut lire son nom un peu partout sur les pochettes des disques ou dans les livrets des CD.
Il est sur tous les fronts, et dans toutes les bouches. Claude Lemesle est chanté par les plus grands.
Il a écrit plus de 3000 chansons dont 1500 sont gravées sur des disques ; Accrochez-vous bien….
Une petite centaine de titres pour Serge Reggiani, quelques 150 pour Joe Dassin, autant pour Nana Mouskouri ; Des dizaines de chansons pour Isabelle Aubret, Michel Fugain, Gilbert Bécaud, Alice Dona, Carlos, Gilbert Montagné….
Parmi d’autres de ses interprètes, Claude Lemesle peut être fier d’avoir été chanté par Maxime Le Forestier, Juliette Greco, Johnny Hallyday, Henri Salvador, Enrico Macias, Mort Shuman, Mélina Mercouri, Dalida, Mireille Mathieu, Richard Anthony, Marcel Amont, Nicole Croisille, Sacha Distel….
Attendez, ce n’est pas fini !
Une fille aux yeux clairs, chanté par Michel Sardou, c’est Claude Lemesle.
Je n’ai pas changé, chanté par Julio Iglesias, c’est encore lui.
Nous, chanté par Hervé Vilard, c’est toujours lui…. La liste est aussi longue qu’impressionnante.

Son parcours artistique, atypique, inattendu, est balisé d’immenses succès populaires, de chansons fédératrices que la foule aime à reprendre en chœurs ; Mais ce parcours regorge aussi de petits bijoux moins connus du grand public, qu’il est toujours bon de découvrir ou de redécouvrir.
Dans la Fête à Claude Lemesle, le public pourra retrouver toutes ces chansons enchevêtrées à nos mémoires et ces autres chansons, plus secrètes (des faces B, des chansons d’album).
En effet, créateur du projet et directeur artistique de la Fête à Claude Lemesle, Samuel Leroy a voulu revisiter près de 50 ans de carrière d’un des plus grands paroliers français.
Pour ce faire, et grâce à toute l’équipe du Centre « Le Sillon » de Boulange, une dizaine d’artistes et musiciens sera sur scène pour un tour de chant de 2h30 (deux fois 1h15 avec entracte), les prochains 2, 3 et 4 octobre.
Coline Rimot, Laurence Becker, Fabrice Lherminez, Laurent Sintès et Régis Cunin interpréteront les chansons signées Monsieur Lemesle.
A l’orchestre : Loïc Torchon à la batterie et aux percussions, Sébastien Descarpentries à la basse, Fred Rocher aux guitares, Jenny J à l’accordéon et aux claviers, et Samuel Leroy au piano et à la guitare.
Le dimanche 4 octobre, place au Grand Prix de la Chanson Claude Lemesle. 9 artistes sélectionnés sur dossier, chanteront un titre de leur répertoire et un titre dont les paroles sont de notre auteur. D’ailleurs, Claude Lemesle présidera le jury.
Après ce concours, nos chanteurs du vendredi et du samedi offriront au public un tour de chant de leurs compositions personnelles.

A noter également qu’une exposition sur la carrière de Claude Lemesle s’ouvrira le samedi 3 octobre 2015 au Centre Le Sillon à Boulange.
Le dimanche matin, un séminaire sera tenu par Claude Lemesle, toujours au Sillon, devant les candidats et le public lorrain.

 

 


 

Avant de vous laisser découvrir un petit questionnaire auquel Monsieur Lemesle a répondu, voici ce que vous devez noter dans vos agendas :

 

 

 


 

QUESTIONNAIRE – ACROSTICHE

 

C…. Comme Carrière :
Quel regard portez-vous sur cette carrière d’auteur de chansons, que vous menez depuis près de 50 ans ?

Je dirais que mon regard n’en finit pas de s’étonner ; C’est même un étonnement de tous les moments. Le jeune homme que j’étais, et qui rentrait au Petit Conservatoire de Mireille en janvier 1965 ; Qui réalisait son premier passage télé à l’âge de 19 ans (le 24 avril 1965), et qui enregistrait en 1966 deux chansons (Le puits et En Angleterre cet été) sur un album en public de la finale Les relais de la chanson française, labellisé Le Chant du Monde, appartenant au journal l’Humanité, ne se serait jamais imaginé le parcours qu’il allait suivre jusqu’à aujourd’hui. Vraiment pas.
L’étonnement mis à part, je pense que ce n’est pas à moi de porter un regard sur ma carrière.

L.... Comme Lumière :
A juste titre, plusieurs hommages vous sont rendus un peu partout en France. Le grand timide que vous êtes ne craint pas trop la lumière directe ?

Absolument pas. Ma timidité s’éloigne quand il s’agit du travail. Il m’arrive même parfois de présenter une soirée, sur une scène, et de me sentir à l’aise. Vous savez, aussi fou que ça puisse paraître, Johnny Hallyday est un grand timide dans la vie.
Et en ce qui concerne ces hommages, ces gentilles attentions, ça me touche sincèrement. C’est très agréable pour moi.

A…. Comme Autoportrait :
Professionnellement, vous vous définiriez comment, en quelques termes ?

C’est toujours délicat de parler de soi…
Je dirais consciencieux, souple, à l’écoute, disponible, tenace. J’ai une grande force de travail. Ca, c’est pour ce qui me semble être les bons points.
Pour les petites faiblesses, je dirais que je doute sans cesse, et que je manque de confiance en moi.
Par ailleurs, je suis quelqu’un de susceptible dans la vie privée, mais je sais ne pas l’être dans la vie professionnelle. Si on me demande de changer tel mot, ou telle phrase, je ne me braque jamais.

U…. Comme Utopiste :
Claude, est-ce qu’un grand artiste en général, et un grand auteur en particulier, est un grand utopiste ?

Non, pas forcément. Vous savez, Pierre Delanoë, qui était un très grand auteur, n’était absolument pas quelqu’un d’utopiste. Serge Gainsbourg, lui aussi très grand auteur, ne l’était pas plus ; Il avait même un regard assez cynique sur le monde.
Bien sûr, rien n’interdit à un grand créateur d’être un utopiste, de vouloir à tout prix que ce monde soit meilleur, mais ce n’est en aucun cas une règle.
En ce qui me concerne, je préfère le mot idéaliste que celui d’utopiste.

D.... Comme Dassin :
Spontanément, quel premier souvenir vous revient en mémoire quand on vous évoque le nom Dassin ?

Des souvenirs, il y en a tant avec Joe…. Les séances de travail, ses diverses maisons, Tahiti….
Celui qui me vient en mémoire, ici et maintenant, c’est le souvenir de notre première rencontre. C’était en 1966, Boulevard Raspail, dans le 14ième arrondissement, au Centre Américain. Joe habitait alors au 218, 5ième étage sans ascenseur.
Il cherchait un joueur de banjo…
Joe était quelqu’un de pudique, réservé, mais il s’est très bien et très vite acclimaté avec le groupe de copains que je fréquentais. On s’est vite reconnu tous les deux.
Montaigne disait dans La Boétie : « Avant que de nous connaître, nous nous embrassions par nos noms. » Je suis assez d’accord avec cette phrase, et elle reflète bien ce qu’a été cette première rencontre avec Joe …. Parce que c’était lui, parce que c’était moi.

E… Comme Encore :
Encore est un texte magnifique que vous avez écrit pour Michel Fugain. Il sera d’ailleurs interprété par Fabrice Lherminez, lors de la fête à Claude Lemesle qui aura lieu les 02-03-04 octobre. Qu’est-ce qui, dans votre travail, vous fait dire : J’en veux encore ? Vous pensez parfois à la retraite ou est-ce quelque chose d’inimaginable, voire rédhibitoire pour vous aujourd’hui ?

Brel disait à propos de l’écriture : « Mon Dieu faites que j’aie toujours peur ».
C’est pareil pour mon métier d’auteur : Tant que j’ai peur, tant que je doute, je dirai encore ! Alors croyez moi, ce n’est pas demain la veille le jour où j’arrêterai d’écrire.

L… Comme Livre :
On vous sait féru de littérature ; Si vous aviez l’intégrale d’un auteur français à emporter sur une île, ce serait laquelle ? Et par ailleurs, vous avez sorti trois livres : Puisque tu veux tout savoir (2006 - consacré à Joe Dassin), Plume de stars (2009) et L’art d’écrire une chanson (2010). Peut-on espérer un nouvel ouvrage de Claude Lemesle ?

Un quatrième ouvrage devrait sortir courant 2015, écrit à quatre mains cette fois. Il s’agit d’un livre sur la vie de Gilbert Bécaud, coécrit avec mon ami Jacques Pessis.
Mon rôle, pour l’occasion, est de rédiger la partie privée, intime, de Gilbert.
Celui de Jacques est de rédiger la partie biographique, carriériste.

En ce qui concerne l’intégrale d’un auteur sur une île déserte, la littérature française est si vaste et si riche qu’il me faudrait savoir d’abord quel genre littéraire choisir…
S’il s’agit de poésie, j’embarque Rimbaud avec moi.
S’il s’agit de théâtre, j’embarque Molière.
S’il s’agit de romans, j’embarque Zola.
Au sujet d’Emile Zola, je voudrais préciser que j’aime cet auteur autant pour ses qualités de romancier, que pour la force de son courage ; Je fais référence, vous vous en doutez, à son rôle dans l’affaire Dreyfus.

E… Comme Exclusivité :
Que pensez-vous de cette rumeur qui dit qu’un auteur de chansons, en tout cas en France, a tendance à vouloir l’exclusivité d’un ou d’une interprète ? On se souvient d’Etienne Roda-Gil avec Julien Clerc. A contrario, trouve-t-on des interprètes qui vivent assez mal le fait que leur auteur fétiche écrive pour quelqu’un d’autre ?

Il n’y a pas d’exclusivité…. Les interprètes ne m’appartiennent pas. Personne n’appartient à personne.
Et puis je crois à la diversité. Je crois aussi à la fidélité, mais la fidélité sans exclusivité, sauf peut-être pour Joe Dassin, qui était ultra-fidèle.
Vous savez, mon ami Carlos avec lequel j’ai beaucoup travaillé a collaboré avec d’autres auteurs (Jean-Pierre Lang, Jean-Michel Bériat… entre autres).
J’ai travaillé avec Michel Fugain dans les années 70 et puis il y a eu un blanc de quelques années avant que l’on ne se retrouve. Entre temps, il a mis en musique des mots de Jacqueline Taïeb, Brice Homs…
Le métier est ainsi fait.
Cela me rappelle une chose : Je déjeunais, il y a deux jours, avec Maryse Dassin ; Elle me disait que sa chanson préférée de Joe était « Ton côté du lit ». Je crois d’ailleurs que c’est aussi une de mes favorites. Cette chanson avait été proposée, au départ, à Serge Reggiani. Mais il n’y avait plus de place sur l’album qu’il préparait alors Serge m’a dit « On mettra la chanson dans mon prochain disque, sauf si tu la donnes à un autre chanteur d’ici là». Quand le prochain disque de Serge est arrivé, il m’a demandé Ton côté du lit. Seulement, entre temps, Joe s’était emparé de cette chanson. Serge a été très beau joueur, et ne m’en a absolument pas voulu. Des anecdotes de ce genre, le métier en regorge, et explique bien que l’exclusivité, dans nos professions, n’existe pas.

M…. Comme Musique :
Si les compositeurs sont gâtés avec vos mots, l’auteur que vous êtes est gâté par leurs notes : Alain Goraguer, Alice Dona, Jacques Revaux, Jean-Pierre Bourtayre…. Et tellement d’autres. Quel est pour vous le profil du grand compositeur de chansons ? D’ailleurs, vous avez composé la musique de plusieurs chansons dans votre carrière ; Où en êtes-vous avec la composition aujourd’hui ?

J’en suis nulle part (rires). Et pour cause ! Vous venez de dresser une toute petite partie de mon équipe de compositeurs. Pourquoi continuerai-je de composer quand je travaille avec les plus grands compositeurs ? Je travaille actuellement sur le prochain album d’Isabelle Aubret ; Je suis heureux d’y retrouver Jean-Pierre Bourtayre et Roland Vincent. La qualité première d’un compositeur de chansons, selon moi, est celle d’être avant tout un mélodiste hors-pair. D’après mes critères, Michel Fugain est un des plus grands mélodistes que nous ayons actuellement.
A part ça, il n’y a pas de profil particulier pour les compositeurs de chansons.
Et puisque l’on parle musique, sur une éventuelle prochaine compilation de Joe Dassin, je figurerai en tant que co-compositeur du titre « La fleur aux dents ». En effet, Je suis le créateur de la musique du refrain ; Joe a composé les couplets.

E…. Comme Exemple :
Vous êtes un exemple pour la nouvelle génération d’auteurs de chansons. Quand jeune adulte, vous rêviez à ce métier et que vous n’en faisiez pas encore partie, quels étaient vos exemples, vos modèles, vos repères ?

Mon numéro 1, c’était Jacques Brel.
Et puis, il y avait Georges Brassens, Guy Béart (que j’ai vu encore à l’Olympia en janvier), Gilbert Bécaud, Charles Aznavour, Claude Nougaro.
Outre Manche, c’était les Beatles qui me fascinaient…. Et qui me fascinent toujours d’ailleurs.
Mais puisque l’on parle de chanteur préféré, cela me rappelle une anecdote qui remonte à mon adolescence. Un jour, j’ai envoyé un courrier à Francis Lemarque qui habitait près de chez moi. Dans ma lettre, je lui disais qu’il n’était pas mon chanteur préféré, mais que je serais honoré de lui présenter mes chansons, et qu’il m’en fasse un retour.
Francis Lemarque m’a reçu chez lui. J’étais très impressionné, forcément. Il a écouté mes chansons, et à la fin de notre rendez-vous, avant de sortir de chez lui, sa femme me demande comment s’est passé notre entrevue. Je lui réponds Très bien, madame, merci. Et elle me réplique : Ah, ça s’est bien passé ? Alors imaginez un peu ce que ça aurait été si Francis avait été votre chanteur préféré…

S…. Comme SACEM :
Vous avez été, et vous êtes encore, fort impliqué dans la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs, Editeurs de Musique). Vous pouvez nous en dire un mot ?

C’est une société de gestion collective grâce à laquelle des auteurs, des compositeurs peuvent vivre de leur art. C’est la plus efficace à mes yeux, car il s’agit d’une société autogérée ; En effet, ce sont des auteurs, des compositeurs et des éditeurs qui la composent. Je suis entré au conseil d’administration en 1989. J’y suis resté 23 ans. J’ai du y faire 10 ans en tant que Secrétaire général et quatre ans (deux fois deux ans) en tant que Président.
J’en suis toujours le Président d’honneur.
Par ailleurs, je suis Président de la SACEM Luxembourg.
Vous savez, tenir un poste au sein de la SACEM, c’est un combat. Beaucoup de responsabilités, beaucoup d’énergie, beaucoup de stress.
Mais quand quelqu’un comme Jean-Loup Dabadie me félicite et me dit qu’il ne se sent pas capable de mener les combats aux postes que j’ai occupés, j’ai le sentiment que certains d’entre nous ont raison d’aller au charbon.

L…. Comme Lampadaire :
Allez Claude, un petit exercice de style ! Celui que vous donnez régulièrement à vos élèves. En temps ordinaire, cet exercice s’appelle Le Citron. Pour ceux qui ne connaissent pas, le but du jeu est de créer en 5 minutes un quatrain qui ait du sens, du fond avec pour forme 4 mots imposés ; Un mot pour chaque fin de vers. Le nom du jeu s’appelle citron car, à la création de cet exercice, le premier mot sorti fut… Citron. Ici, nous l’appellerons Lampadaire. Voici les mots sortis par notre ordinateur magique et avec lesquels vous aurez 5 minutes pour écrire un quatrain (en exclusivité pour le site Malyprod s’il vous plaît !!) : Lampadaire / aphone / dromadaire / téléphone
Attention ! 3 ! 2 ! 1 ! 0 !…. Bonne chance Claude !

J’attends l’inspiration, ce traître lampadaire,
La page reste blanche et ma plume est aphone.
Je sue des vers aussi bossus qu’un dromadaire,
Ah ! Si j’avais ce soir Rimbaud au téléphone !

E…. Comme Enseignement :
On parlait d’élèves dans la question ci-dessus ; Depuis plus de 25 ans, vous dispensez au siège de la SACEM des cours d’écriture à des auteurs en herbe. On sait que vous préférez le mot transmission à celui d’enseignement, mais, selon vous, ces ateliers d’écritures…. N’est-ce pas l’enseignant que vous auriez du être qui les réclame ?


Pas du tout. L’enseignement n’a jamais été une vocation pour moi. Si ma carrière d’auteur ne m’avait pas happé, j’aurais pu, effectivement, enseigner l’histoire ou le français dans un collège ou un lycée. Je crois même pouvoir dire que j’aurais exercé ce métier avec conscience, avec l’envie de bien faire mon travail. Mais voyez-vous, pour moi, enseigner est un métier, et c’est tout à fait respectable. Mais transmettre est un devoir. En d’autres termes, on enseigne contre une rémunération, mais on transmet gratuitement.
Dans mes ateliers, j’essaye d’apprendre un peu à mes élèves ce que j’ai pu apprendre en 50 années d’écriture. Actuellement, l’ensemble de mes ateliers rassemble quelques 120 élèves.


Merci Claude d’avoir joué le jeu de ce questionnaire-acrostiche !
Et rendez-vous les 2, 3 et 4 octobre 2015 en Lorraine pour votre fête !

Bientôt chez vous

JAN
1

Le lundi 1 janvier 2018 à 14 heure 00Samuel LEROY / Berck-sur-Mer (62)

FéV
3

Le samedi 3 février 2018 à 21 heure 00Samuel LEROY / Etaing (62)

AVR
21

Le samedi 21 avril 2018 à 21 heure 00Samuel LEROY / Chanson d'Avril

OCT
6

Le samedi 6 octobre 2018 à 20 heure 30Samuel LEROY / Morwan (58)

C'est trop tard !

OCT
8

Le dimanche 8 octobre 2017 à 10 heure 00La Fête à Pierre Delanoë / 3

OCT
7

Le samedi 7 octobre 2017 à 17 heure 00La Fête à Pierre Delanoë / 2

OCT
6

Le vendredi 6 octobre 2017 à 20 heure 30La Fête à Pierre Delanoë / 1

SEP
14

Le jeudi 14 septembre 2017 à 20 heure 30Samuel LEROY / Bistrot Culture

AOû
4

Le vendredi 4 août 2017 à 20 heure 00Samuel LEROY / Salle Louise Labé

JUIL
8

Le samedi 8 juillet 2017 à 11 heure 00Samuel LEROY / Etaing (62)

JUI
18

Le dimanche 18 juin 2017 à 11 heure 00Samuel LEROY / Berck-sur-Mer (62)

JUI
10

Le samedi 10 juin 2017 à 15 heure 00Samuel LEROY / Théâtre de Douai (59)

AVR
7

Le vendredi 7 avril 2017 à 20 heure 00Samuel LEROY / L'Atrium

DéC
18

Le dimanche 18 décembre 2016 à 15 heure 00Samuel LEROY